Je ne suis pas une machine

Un objet posé dans la ville.

Seize bouquets, réapprovisionnés chaque jour.

Un accès simple, à l’heure qui vous convient.

Le kiosque n’est pas une machine car il n’a pas été pensé comme un automate, mais comme un objet d’usage.

Nous avons voulu qu’il fasse partie du décor urbain, qu’il accompagne les rythmes réels de la ville : le départ précipité du matin, le dîner improvisé, l’anniversaire dont on se souvient à 19h47.

Il est réfrigéré, oui. Il contient seize bouquets, oui. Mais l’intention est ailleurs. Il s’agit de rendre le geste d’acheter des fleurs aussi simple qu’acheter un journal autrefois. Un accès direct, sans mise en scène inutile, sans dépendre d’un horaire. Un objet discret qui rend possible un geste vivant.

nNus dessinons des systèmes plus que des produits: des fleurs préparées le matin, un contenant pensé pour durer, et un point d’accès aligné avec la manière dont nous vivons aujourd’hui. Le reste n’est qu’un intermédiaire.